Sa fais un moment que ce trainent des mots, des phrases qui pourrait faire un texte, depuis le temps que je n'ai pas craché mes mots sur le papier, tu sais j'ai laissé tombé le bouclier et j'ai enfilé l'armure pour mieux me protégé épuisé d'avoir tant donné j'ai condamné les porte puisque j'arrive plus à les ouvrir... J'ai toujours été entière et sincère, tellement sincère tellement a balancer ce que je pense par la fenêtre que j'ai blessé , perturber, condamné. Je me méfie, me méfie comme un dileur de shit pour son magot. Mon c½ur j'ai des raisons de le taire. Son départ ma casser comme le mur de Berlin, je sais y'as pas que moi qui a souffert y'as pas que moi qui a connu l'enfer, tombé sa fais si mal. Depuis 8 mois j'ai battue le fer car dans le passé pardonner je n'ai pas pu le faire. Malgré sa j'ai mal sa n'as pas abouti j'ai tout fais sans faire l'abruti résultat sa ma quand même englouti. Fatigué à faire des vas et viens entre le bonheur et la peine, on fini par être sous terre ou comme une loque humaine. Je me tue à me dire de bosser, je fais aussi la dur; malgré mes douleurs et mes peines je suis attentif et j'enmerde la vie elle a fais de moi un vagabond du bonheur. Effectivement j'ai côtoyée le bonheur et se connard a pris e RER avec sa bouteille de bière. Les galères on commencer je me suis accroché a ceux qui sont resté, je me sens libéré mais ne vient pas m'engrainer je suis toujours aussi impulsive. J'ai toujours la haine à l'esprit. J'ai plus peur d'avancer, j'ai relevé la tête la réalité c'est que j'ai trouvé la force dans les souvenirs, le meilleur est avenir le pire aide à construire. J'ai retrouvé mes ressource j'ai repris mon souffle. Je suis de retour moi & mes textes, moi et ma Grande Gueule.